Focus sur un arrêt de la troisième chambre civile de la Cour de cassation en date du 13 octobre 2016 (Légifrance, pourvoi n° 15-21868)
Par Maître ANTEBI – Avocat à Cannes, Nice, Grasse, Antibes
Par Maître ANTEBI – Avocat à Cannes, Nice, Grasse, Antibes
Focus sur un arrêt de la troisième chambre civile de la Cour de cassation en date du 13 octobre 2016 (Légifrance, pourvoi n° 15-21868)
La vente immobilière est régie par le principe selon lequel les conventions s’exécutent de bonne foi par les parties.
Le contrat de vente est parfait dès qu’on est d’accord sur la chose et le prix, quoique la chose n’ait pas encore été livrée ni le prix payé (article 1583 du Code civil).
En d’autres termes, ce qui forme la vente, notamment en matière immobilière, ce n’est pas le paiement du prix mais la simple rencontre des volontés.
Comment s’opère-t-elle ?
Le contrat de réservation à temps partagé ou l’insuffisance du droit positif à protéger l’acquéreur
La multipropriété ou l’achat en temps partagé confère à l’acquéreur un droit de séjourner dans un appartement tout équipé situé dans une résidence de loisirs, une ou plusieurs semaines par an.